SORTEZ LA TÊTE DU GUIDON… 

… pour savoir où vous vous situez par rapport à vos concurrents (référencement, réseaux sociaux, site web)  

Vous allez vite savoir si vous devez franchir l’Everest ou sauter un petit ruisseau pour doubler vos concurrents et prendre une longueur d’avance digitale.

Rassurez-vous, dans la plupart des cas, sauf si êtes une agence en marketing digitale, vous n’aurez pas trop d’efforts à produire pour dépasser vos concurrents.

Nous allons nous attarder sur 4 aspects du digital:
– le référencement naturel avec un test de positionnement.
– les réseaux sociaux.
– le site internet et ses fonctionnalités.
– le contenu proposé.

Pour illustrer cet étude concurrentielle, nous allons prendre l’exemple d’une école de danse à Montreuil: Danses Montreuil. 

1. Le référencement naturel

Si vous êtes abonné à la première page de Google, la plupart des gens qui vous trouve a simplement fait une requête sur Google. Ces visiteurs bienvenus toquent à votre porte sans que personne n’ait eu à parler de vous et sans que vous ayez eu à payer quelques annonces que ce soit. Ce genre de situation idéale n’est pas facile à atteindre et si elle vous arrive, alors cet article ne servira qu’à prouver que vous êtes bien la meilleure entreprise dans votre secteur privilégié (au moins en terme de digital). Si ce n’est pas le cas, pas de panique, faisons un état des lieux.

Pour faire ce premier audit, nous utilisons un outil qui va vous donner votre positionnement sur 10 requêtes choisies. Nous en parlions en détails dans « Quel est le plus simple: se faire cuire un oeuf ou faire un audit référencement Google ». Vous connaissez mieux que personne votre activité, alors vous devriez savoir quelles sont les requêtes écrites sur Google qui devraient nous ramener à vous. Faites cet exercice en vous mettant dans la peau de votre client cible (une lecture pour vous y aider: « la construction du persona »). N’utilisez pas des termes qui sont utilisés dans votre entreprise mais pas dans le vrai monde.

Ce test vous donne donc une idée précise de votre positionnement sauf si vous êtes dans les limbes de l’internet, au delà du top 100. Gardez toujours l’un des 10 champs pour la désignation commerciale de votre société. Assurez-vous d’avoir la première place mais gardez ceci en tête:

– si votre nom est trop générique, se placer en première place va être difficile et il faudra faire des efforts en contenu !
– si votre nom est très connu, il se peut que certains de vos concurrents aient payé, avec « Google Ads », pour apparaître en première position (annonce). Dans notre article sur Google Ads, vous comprendrez pourquoi ils font cela et comment y remédier.
– si votre site internet est tout nouveau, vous risquez de ne pas vous trouver. Assurez-vous de bien avoir envoyé la site map et revérifier votre positionnement dans quelques jours, quelques semaines ! Patience.

Maintenant, vous savez où vous en êtes vis-à-vis de vos concurrents, avec Google. Faites cet exercice tous les mois pour voir vos progrès. Si vous faites des choses, vous allez forcément faire mieux à chaque fois !

 

2. Les réseaux sociaux

Aaaah les réseaux sociaux. Ok, c’est toujours un peu énervant de se comparer aux autres quand on sait que l’on a laissé le sujet de côté trop longtemps. Et c’est un peu long aussi. Vous prenez un réseau social qui a du sens dans votre secteur, vous cherchez chacun de vos concurrents et vous notez les scores dans un tableau (comme ci-dessous).

Pour Instagram, notez surtout le nombre d’abonnés et l’engagement moyen sur les 10 derniers posts (à la louche). Regardez aussi, en haut à droite (infos sur le compte), si votre concurrent fait de la publicité. Voyez aussi s’il y a une story en cours. Selon votre secteur et la notoriété de vos concurrents, vous pourrez surveiller le nombre de hashtags associés à leur(s) marque(s) ou voir s’ils utilisent Insta shopping (nouveau e-commerce d’Instagram).

Pour Facebook, regardez le nombre d’abonnés, l’engagement moyen sur les 10 dernières publications, la note sur 5 (elle est d’ailleurs toujours supérieure à celle de Google, savez-vous pourquoi ?).

Pour YouTube, on s’attardera sur le nombre de vidéos, le nombre d’abonnés et le nombre de vues moyennes sur les 5 à 10 dernières vidéos. L’engagement est aussi très intéressant d’autant qu’il peut être négatif. Ne vous en voulez pas d’avoir ressenti du plaisir à visionner une vidéo qui n’a pas du tout marché pour votre concurrent, voire qui a entraîné une nuée de pouces plus rouge que bleu.

Linkedin est un peu plus compliqué à vérifier. Mais on peut regarder la santé de la page entreprise, le nombre d’abonnés et l’engagement. Mais la plupart des communications peuvent finalement passer par les salariés directement. S’ils veulent bien communiquer. 

Twitter pour le nombre d’abonnés, la fréquence et l’engagement moyen.

Voilà pour les principaux réseaux sociaux des entreprises. Petits conseils à appliquer à chaque fois, surveillez l’activité et regardez si celle-ci est fréquente / récente / stoppée. Ce dernier cas arrive très souvent avec YouTube. Les entreprises tentent leur chance avec quelques vidéos et baissent les bras quand elles voient qu’elles ont encore moins de vues que d’employés … Twitter est également facile à abandonner, trop chronophage.

 

3. Le site internet

 

Il s’agit simplement d’aller faire un tour sur le site internet de vos concurrents et voir ce qui est différent de ce que vous pratiquez: newsletter, Chabot, opérations spéciales, expérience utilisateur, menu, etc. Dans la plupart des cas, il y a une page (contact) vous permettant d’accéder en un clic aux comptes de l’entreprise sur les réseaux sociaux. Vous gagnerez du temps sur l’étape 2 (en espérant que vous ne l’aviez pas déjà faite). Et pendant que vous êtes sur les sites internet, vous pouvez compléter l’étape 4.

 

4. Les contenus


Si vos concurrents font du contenu, ils ont en général fièrement intitulé une section spéciale appelée « publications », « blog » ou « nos articles ». Là, vous verrez s’ils sont maîtres dans l’art du SEO. Regardez les types de contenu, de format, la fréquence, l’engagement.


Vous pouvez voir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas en terme d’interactions, en lisant les publications de vos concurrents. Surtout, n’ayez pas la mauvaise idée de copier le contenu d’un de vos concurrents. De une, ce n’est pas très « fair play » et de deux, Google remarquera votre contenu « dupliqué » et vous pénalisera. Et franchement, vous préférez avoir des bras de 3 mètres de long ou vous faire pénaliser par Google ? (Si intérieurement, vous pensez « des bras de 3 mètres de long », alors il vaudrait mieux faire une « pause digitale » pour recouvrer vos esprits).

 


Avec tout cela, vous avez une belle analyse concurrentielle. Cela ne vous aura pas pris plus que le temps d’une pause déjeuner avec un sandwich. Pas le temps ? Pas l’envie ? Chez Plug and Pulse, nous utilisons des outils professionnels pour aller 10 fois plus vite. Demandez votre audit concurrentiel Plug and Pulse ! Merci de mentionner le nom de vos concurrents si vous voulez être certain qu’ils soient bien analysés. Cet audit est totalement gratuit pour les 20 premières demandes chaque mois. C’est parti pour février !


À bientôt !

Xavier Gueny, Fondateur de Plug&Pulse. 

“Je considère la concurrence légitime, à condition qu’il y ait quelque chose en face.”

Steve Ballmer / ex-CEO de Microsoft / Le Nouvel Hebdo - 15 novembre 2001

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