5 moyens de booster vos ventes avant Noël

Si vous vendez des produits en ligne. Évidemment. 

Pas de panique. je sais qu’il vous reste peu de temps. On ne va donc pas pondre un chef d’oeuvre de stratégie digitale tout de suite maintenant, mais plutôt aller au plus pressé. Et ça va suffire, vous allez voir. 

Néanmoins, si vous avez un peu de temps, faites-moi le plaisir d’aller découvrir (en avant-première) mon eBook “la stratégie digitale dont vous êtes le Héros”, afin d’apprendre dans la joie, la bonne humeur et de manière peu classique, l’art de la stratégie digitale. Et vous serez le Héros, vraiment.  

Bon, allons-y pour les urgences.

1- votre site Internet, la base

Que vous ayez une boutique en ligne ou un site vitrine, il faut bien présenter. Mais c’est encore plus important dans le e-commerce. 

– allez regarder si vous avez des liens morts sur BrokenLinkChek. Vous pourriez être surprise.e. 

– soyez certain.e que vous avez bien configuré l’interface de paiement. Passez en version test voire, mettez un produit à 1 euro et faites une transaction ! N’oubliez pas de remettre ensuite le bon prix, surtout si vous êtes dans la maroquinerie de luxe. 

– mettez une petite punchline dès que le visteur arrive sur la page d’accueil. C’est tendance. Et vous expliquez rapidement qui vous êtes ! Ci-dessous celle de Loom

Et vous en profiterez pour faire de même sur la balise vous présentant sur Google ! Il vous suffit de modifier la page et entrer un texte ni trop court, ni trop long. 

Les autres choses à faire vont concerner votre home Page. Bon, c’était déjà le cas avec la punchline. On continue donc. 

– Mettez un Call to Action (le bouton d’appel à l’acion, sur lequel on clique) visible, au-dessus de la ligne de flottaison (comme ça, pas besoin de scroller / dérouler sur tablette et ordinateur). Ce bouton doit être clair. Il est fini le temps des “cliquez ici”. Vous proposez une action, donc utilisez un verbe d’action connu par le visiteur.

 

 

Vous pouvez aussi décider de mettre en avant un évènement spécial ou une remise limitée. Soyez tout aussi clair. 

 

 

Bref, vous l’avez compris. Soyez clair le plus vite possible, avant la ligne de flottaison, et tout se passera bien.

2. La newsletter

“Quoi ?! Mais vous vous moquez de moi ? La newsletter c’est un moyen de booster les ventes ? Mais c’est ridicule !”. J’avoue. Lu comme ça, on pourrait me prendre pour un rétro-marketeux.

Poutant, il y a un truc qui fonctionne très très bien, c’est l’abonnement à la newsletter récompensé. Le visiteur s’abonne, vous lui offrez 10 ou 15 euros sur son 1er achat, façon Made.

Attendez, vous pouvez faire encore mieux. Il vous suffit de faire cette proposition dans un pop-up, par exemple, quand le visiteur a passé 1 minutes sur votre site ! 

 

Voilà, rien à voir avec la mini proposition d’abonnement tout en bas de votre page, au cas où le visiteur venait à scroller trop bas. Hum, on ne sait jamais si vous pouviez le récupérer ou qu’il cliquait par erreur.  D’ailleurs, puisqu’on parle de newsletter, je pense que c’est le moment pour vous proposer de vous abonner à celle de Plug and Pulse ? Allez un p’tit email parce que, mine de rien, ce n’est pas facile d’écrire pour vous ;). 

Dernière petite chose, à quoi est-ce que cela va servir de proposer 15 euros sur la newsletter ?

– à pousser à l’achat.

– à créer une notion d’urgence s l’offre est limitée.

– à vous donner une occasion de faire des relances par email (et faites attention à vos titres pour améliorer le taux d’ouverture). Le principe du “welcome pack”. 

 

3- Google Ads, l’éternelle solution qui marche 

Je dis “l’éternelle solution” parce que j’adooooore Google Ads. Je trouve que c’est assez logique, plutôt intuitif et surtout, ça fonctionne. Dans mon cas, je m’en sers pour la création de sites internet. Si tout le monde est débordé dans l’équipe, je mets en pause la publicité sur Google Ads et c’est aussi simple que cela. 

Il vous faudra trouver: 

– les bons mots-clés et expressions. 

– les mots-clés à exclure pour éviter de payer pour apparaître auprès des radin.e.s qui mettent “gratuit” dans leur requête, par exemple. 

– les produits à vendre, car il ne faut pas faire tomber les gens sur votre page d’accueil mais plutôt sur votre page de destination. Puisqu’il faut créer une page  spécifique au produit ou à la limite, à la catégorie de produits que vous mettez en avant, autant qu’ils arrivent sur une page qui ne parle que de ça.  À la fin, la requête de l’utilisateur doit comporter des mots-clés similaires à ce qui est dans votre annonce (ou l’inverse) et ce qui se trouve sur votre page de destination. De cette manière, le visiteur à la sensation de ne pas se tromper en arrivant chez vous.  

Cet autre article plus détaillé sur Google Ads vous intéressera sans doute!

4. Google Shopping

C’est comme Google Ads, et dans votre secteur, c’est encore plus essentiel. Jouez avec les deux et vous deviendrez une machine à vendre !

C’est le même principe, une  requête, des enchères, des mots-clés, et vous apparaissez. Cette fois on y ajoute une variable, les attributs.

Voici quelques conseils pour vous mettre rapidement à taquiner Google Shopping.

 

1. S’inscrire sur Google Merchant center.

2. Connecter Google Ads (si vous y êtes) avec Google merchant center.

3. Connectez votre site avec Google merchant center (suivez les étapes). Tout sera ensuite automatique. Quand vous ferez une promotion, elle appraîtra sur Google shopping, par exemple.

4. Indiquez bien des attributs pour vos produits, afin de dicter à Google quand il est pertinent de vous faire apparaître. Vous éviterez de payer pour rien.

5. Choisissez les produits à mettre en avant. Concentrez-vous sur les produits les plus populaires qui amèneront de nouveaux visiteurs sur votre site. Pas besoin de faire la promotion de tout ce que vous vendez. Vous allez vous perdre. Et perdre vos prospects aussi. 

6. Utilisez des photos de qualité. Évidemment.

Voilà, si vous faites ça, vous êtes lancé.e !

 

Est-ce que tout cela est bien clair pour vous ? 

 

 

5. le retargeting

La dernière chose que vous devez garder en tête aujourd’hui.

Il faut faire une différence entre un post boosté ou sponsorisé et une publicité digitale.

Pour la faire très courte, le post sponsorisé va vous permettre de créer une audience via des considérations essentiellement démographiques. L’âge, le sexe, la localisation et les intérêts. Ci-dessous mon ciblage pour l’un de mes personas, par exemple. Normalement, vous ne devriez pas être Mélina. 

 


Si vous faites de la publicité digitale, la possibilité de targeter est décuplée ! 

– contactez tout ceux qui sont allé sur votre site internet (ou une section précise). Par exemple, vous pourrez targeter ceux qui sont allé voir le panier en plume d’oie avec une publicité reprenant ce produit.

– adressez-vous uniquement à une audience similaire à la vôtre. 

– choisissez d’apparaître auprès des fans de vos concurrents, ou une audience similaire à leur base ! 

Vous voyez, le retargeting, c’est assez dingue. On applique ici le principe des 7, qui consiste à dire qu’il faut apparaître au moins 7 fois auprès d’une personne pour qu’elle achète ! N’oubliez pas d’installer le pixel Facebook quand-même. 

Dernier conseil:

Faites la différence entre Google Ads / Goggle Shopping, qui consiste à apparaître auprès de visiteurs intentionniste (ils vous cherchent !) et l’emailing ou le retargeting, qui consiste à vous montrer à n’importe quel moment, donc pas forcément celui où la clible avait envie d’acheter. Dans le funnel de conversion, on est un peu plus en amont donc. Je vous propose deux articles de l’eBook qui vont bien vous aider (attention, il vous faudra créer un compte gratuit): 

– le funnel de conversion et l’inbound marketing

– le retargeting  

Meri pour votre lecture ! Contactez-moi sans hésitation  et à bientôt !

Xavier Gueny
Auteur, Speaker, Fondateur de Plug and Pulse.

“la boutique est la patrie d'un boutiquier. Il est prêt à mourir pour elle. Personne ne mourra pour une grande surface"

Georges Wolinsky

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