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soif de lecture?

Ici, des articles pour comprendre le monde du digital, à notre façon, avec humour et sans prétentions. Bientôt, des podcasts et des articles invités. 

10 choses que vous devez savoir à propos de Facebook

10 choses que vous devez savoir à propos de Facebook

10 choses (pas jolies) qu’il est temps que vous sachiez sur  Facebook 

En commentaire, dites-moi ce qui vous choque, ce que vous saviez déjà, ou ce que je ne sais pas encore !

Ces informations que je m’apprête à vous révéler, je les ai glanées au péril de ma vie, tantôt en graissant la patte de politiciens à travers le monde, tantôt en organisant des filatures au sein même de Facebook. Si vous trouvez des tâches de sueur et de sang dans ces lignes, ce n’est que le fruit du travail que je vous dois, chers lecteurs (de plus en plus) assidus. Grâce à ces infos de sources diverses, vous allez briller en soirée. Démonstration. 

1- l’info du journal de Mickey – Instagram fait partie du groupe Facebook (!)

Ne partez pas ! c’était une boutade. Je sais que vous savez. À garder pour épater votre petite nièce de 11 ans quand-même. Maintenant,  on passe aux choses sérieuses.

2- l’info de Madame Irma – Vous avez très peu de chances d’avoir une page entreprise pleine de fans sans passer à la caisse.

Justement, Jean-Olivier, votre chef tyrannique, vient de lancer un « plan croissance 300% » sur la page Facebook entreprise dont vous êtes en charge.  

Explication: Vous avez une page pro avec, disons, 1000 followers, ouverte en 2010 et laissée à l’abandon en 2014. Probable ? Vous devez la relancer. Bonne idée. Alors vous faites un post, comme ça, pour voir. Et là que constatez-vous ? 

« Hoooo. Il n’y a que 3 collègues qui ont liké. ». La honte à la cantine.  

Et pourquoi ? Parce que personne d’autres ne voit votre publication, aussi géniale qu’elle soit ! Cela dit en passant, c’est dommage, parce que quand-même, vous offriez un voyage sur une terre vierge de Coronavirus au 5 premiers commentaires. Mais personne n’a rien vu. 

 

Comment est-ce possible ? 

Facebook ne veut pas, et c’est plutôt sympa de sa part, que vous ayez dans votre fil des nouvelles des gens dont vous vous fichez totalement. Quelle intérêt de voire l’affreux mouflon d’une maman que vous avez vaguement croisée en soirée il y a 7 ans, alors que vous n’aviez parlé ensemble que deux minutes ? 2 minutes qui vous aurait coûté très cher si vous aviez eu droit à « Louloute entre à la crèche », « Louloute fait de la balançoire » et autres exploits anodins de Louloute. Dans ce cas, la règle bienheureuse fixée par Facebook, c’est qu’il faut une interaction entre vous et une personne au cours des 30 derniers jours, afin que son post puisse atterrir sur votre glorieux fil (et vice-versa).

Les solutions pour une page pro ? Payer des publications sponsorisées ou être relayé petit à petit par des employés très actifs et visibles.  Autant vous dire que votre publication devra avoir un fort potentiel d’engagement / partage pour profiter de l’aura de ces relais gratuits, actifs, qui vous ouvrent leur communauté pour pas un rond. Média gagné qu’on appelle ça. Continuons. 

3. L’info des conspirationistes – Si Facebook a créé des émoticones en plus des « likes », c’est à des fins publicitaires 

Et oui ! Parce que vous pensiez vraiment que c’était pour votre plus grand plaisir que vous pouviez maintenant dire un peu plus qu’un simple « j’aime » ? Et non ! C’est pour que votre GAFA préféré puisse mieux comprendre vos comportements et vos envies, afin de vous proposer les publicités les plus ciblées. Ou dans l’autre sens, afin de vendre votre profil à des annonceurs qui vous ont accroché une cible sur le front. Et ceux là, vous risquez de beaucoup, beaucoup, les croiser: colonne de droite, fil d’actualité, etc. du retargeting, en veux-tu en voilà.

4. L’info radin.com – Facebook (et les autres) pourraient devenir payant si on continuait à s’équiper en ad-blocker

C’est le business model qui part en déconfiture. Si vous, utilisateur, vous refusez de payer directement l’accès à Facebook, mais que vous refusez aussi que des entreprises paient pour vous, via des publicités que vous visionnez, alors tout s’effondre. Regardez donc leurs  jolies publicités, surtout qu’elles sont ciblées, sinon … bonjour Facebook premium !

 

5. L’info qui vous fera tomber vos bras – Facebook lit vos messages !

« Je le savais !».

C’est ce que vous êtes en train de vous dire ? C’était pourtant clair, la dernière fois, vous aviez parlé d’organiser un weekend à Milan, en message privé. Dès le lendemain, vous aviez des annonces partout sur votre écran pour vous y emmener.

Et maintenant, vous êtes bien obligé de repenser à cette voiture que vous vouliez acheter … seule votre copine Sandra était au courant … et pourtant, là aussi tout Internet avait l’air de vouloir vous vendre une voiture. On dirait bien que vous avez autorisé un accès au micro de votre téléphone a votre application « torche » qui n’a rien de vocal.

Bon, je vous laisse vous demander comment Google Home et Alexa vous entendent lorsque vous leur demandez un service. 

7- L’info disruptive – Facebook simplifie au maximum son offre publicitaire pour squizzer les agences média et avoir les annonceurs en direct. 

Petit calcul retrouvé sur le bureau de Zuckerberg: « si Michel a un budget publicitaire de 12 et donne 2 à Steve, de son agence média, alors Marc n’a plus que 10. Mais si Marc tue Steve et le remplace, plus ou moins, Michel donnera 12 à Marc. Marc s’enrichit et Michel ne voit pas la différence ». 

Et oui, afin de simplifier le choix des annonceurs, novices en publicité digitale, face à tant de choix de supports, Facebook propose de gérer tout ces trucs compliqués pour eux, en leur sélectionnant les meilleurs formats, au meilleur moment. Facebook fera le nécessaire pour présenter un ROI pas trop mal, mais aura aussi comme objectif de vous coller ses stocks de formats publicitaires mal positionnés et invendables.

Rien n’est gratuit les amis. Si, cet article que vous lisez.  

8- L’info #Trumanshow – Facebook crée un environnement confiné autour de vous

Vous est t’il déjà arrivé de penser que tout le monde pensait comme vous ? C’est l’objectif de la plateforme qui veut vous présenter ce que vous aimez. Et ce que vous aimez, c’est ce qui vous prouve que vous avez raison. En gros, si vous envoyez un signal à Facebook qui dit « ouais j’adore cet article, je partage leur avis », ils vont vous envoyer ce qui s’en rapproche le plus. À outrance. Et c’est ainsi qu’ils mettent votre cerveau en quarantaine.

Voilà pourquoi les supporters de Mélenchon pensèrent que le monde entier n’en avait que pour lui, et furent tellement surpris lors de sa défaite au 1er tour en 2017.  C’est vrai pour Mélenchon, c’est vrai pour la politique, c’est vrai pour tout ! Il faudrait que vous exprimiez des ondes positives pour un article que vous n’appréciez pas pour avoir un peu d’équité dans le monde injuste mais bien douillet que Facebook a construit juste pour vous. 

Je remets l’oeuvre de Mr Thoms pour que vous compreniez son sens, dans ce contexte. Pourtant, cette fresque a été réalisée pour dénoncer la dictature du like. Instagram a compris depuis. 

8. L’info qui prouve que tous les graffeurs ne sont pas tous logés à la même enseigne – Aucune décoration d’intérieur n’a coûté plus cher que celle du siège californien de Facebook.

Chez Facebook, ils étaient gentils au début.  David Choe pourrait confirmer. L’artiste graffeur a décoré en 2005 le siège de Facebook. La compta proposa alors à l’artiste de le payer en participation dans la boîte. Lorsque Facebook est entré en bourse quelques années plus tard, il a alors fait le coup du siècle. Alors que franchement, le concept de Facebook, il trouvait ça « tout pété ». Une belle histoire qui finit bien. Pas sûre que ce soit la même avec l’information n°9. 

9. L’info qui fait froid dans le dos. Facebook prépare un monde parallèle

 

Ça s’appelle « Facebook Horizon » et c’est en version béta pour l’instant. Je vous laisse regarder la vidéo de présentation ci-dessous. Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle. Je ne sais pas. Mais un monde sans vraiment de limite, géré intégralement par Facebook, je ne sais pas si je suis prêt. Enfin, je dis ça, mais quand j’aurais animé une stratégie digitale avec des gens du monde entier à 10,000 lieux sous les mers, peut-être que mon avis sera différent.

 

N’hésitez pas à partager votre ressenti sur ce monde de dingues.

 

10. L’info qui nous vient du futur – Facebook est presque prêt sur la télépathie 

Le projet de Facebook n’est pas nouveau. Mais pour l’instant, on se contente de faire parler l’homme et la machine.  Bon, il faut dire qu’à cause du scandale cambridge analytica, Zuckerberg était moins en confiance pour nous livrer ses rêves les plus fous. On le comprend. En plus, avec les Elon Musk et les directeurs de l’IA qui commencent à se dire que tout cela va, peut-être, trop loin, Zuckerberg ne se livre pas si facilement.

Donc, sachez que ce projet est encore et toujours d’actualité, que des tests ont été faits, qu’ils avancent bien, et que tout cela aura, forcément, des fins publicitaires !

 

J’aurais pu vous faire un top 20 ou un Top 50 tellement il y a de choses à dire sur Facebook. Il y aurait aussi de belles choses à dire, bien entendu. Si ce réseau social vous paraît maintenant trop « tordu », vous pouvez décider de le planter en beauté  grâce à cet article. Vous pouvez ne pas être d’accord avec moi sur quelques interprétations, bienvenu pour laisser votre avis.

ÉPILOGUE

Cet article mêlait usage professionnel et personnel de Facebook. j’espère qu’il vous aura plu. Je prévois de faire d’autres articles sur les autres GAFA et sur les NATU. Proposez-moi le thème et je ferai les recherches qui vont bien 🙂

Pour bien terminer, sur une fin encore plus glauque que tout ce que vous venez de lire et de visionner, voici le bouquet final. Un montage utilisé pour une conférence à l’Assemblée Nationale en février 2020. Zuckerberg Maître du monde et responsable de sa fin ! 

Les 10 prochaines années de politique en France > Science-fiction   


Vous aimez le digital ? Moi aussi. Je vous invite à  consulter mes articles sur le site de Plug and Pulse. On y parle digital, autrement. 

Bonne lecture et à bientôt !

Xavier Gueny
Auteur, Speaker, Fondateur de Plug and Pulse.

“Je n’ai jamais voulu créer simplement « une boite » (...) je voulais quelque chose de très grand, qui change réellement le monde.“

Mark Zuckerberg

Comment rater la stratégie social média de votre entreprise ?

Comment rater la stratégie social média de votre entreprise ?

Comment rater en beauté sa stratégie social média ?   

Trop de Facebook, vous frisez le burn-out. C’est un comble. Et on vous dit qu’il faut être sur tous les réseaux…

Je vais vous montrer comment rater brillamment votre mission pour que votre patron(ne) ait la certitude que les réseaux sociaux ne sont pas faits pour votre entreprise et vous en décharge. Encore mieux, vous introduirez Jean-Kevin, ce collègue pour qui vous aimeriez rétablir la peine de mort, qui reprendra cette tâche à main levée. Pas bête, vous lui confierez alors la liste des meilleures pratiques (en fait exactement l’inverse de ce qui est mentionné dans cet article).

Il aura alors de l’engagement sur ses publications, les gens vont commencer à le suivre, et pire que tout, à cause de lui, l’entreprise sera identifiée sur les réseaux et sera sollicitée pour des produits et des services. Quand il se rendra compte du piège que vous lui avez tendu, ce sera trop tard pour lui. Il sera devenu le Community Manager. 

Et vous ? On vous remerciera pour vos efforts vains, votre échec brillant et le passage de flambeau réussi! 

 

Pour l’instant, c’est vous qui l’avez, le flambeau. Et le pire, c’est que depuis quelques semaines, vous avez votre petit succès et les collègues commencent à ressortir texto des passages de vos derniers articles comme si vous étiez Spike Lee. Ça y est, tout le monde vous prend pour la plume de la boîte. On en oublierait presque votre vrai poste qui était de faire … d’être … de heu … vous voyez tout le monde a oublié. Relevez la tête, vous allez échouer en beauté et personne ne vous en voudra.  

> Suivez  les codes du réseau social vos règles

Comme si vous étiez l’égérie d’une marque de parfum, il est l’heure de faire ce que vous avez envie de faire. Et ce que vous avez de faire, maintenant, c’est planter la matrice. Donc notre règle d’or sera de ne PAS suivre les codes inhérents à chaque réseau social pour que votre audience s’effondre plus vite. 

Comment saborder Linkedin 

Pour le coup, la direction adooore Linkedin. C’est beau, c’est propre et c’est compréhensible. Vous, vous trouvez ça un peu austère. Voici la meilleure manière pour voir votre taux d’engagement s’étioler au fil des posts. 

Faites de l’auto-promotion H24.

Parler de vos bons chiffres, de vos nouvelles commandes et de votre exceptionnelle réussite. Parlez comme si Linkedin était un livre d’or en l’honneur de votre belle entreprise. Nul doute que vous allez lasser vos abonnés avec succès! 

Néanmoins, vous n’êtes pas à l’abri qu’un fan de la première heure apprécie cet égo-centrisme de réseau social. Pourtant, dans la réalité, absolument personne ne supporterait. Comme la plupart des publications qui seraient vraiment lourdes si on les ressortait, un verre à la main. 

Au moins, vous verriez les visages autour de vous et sauriez à quel point vous êtes insupportable.  

Restons focus et , assurez-vous que les algorithmes du réseau social vous ignore le plus possible pour limiter votre diffusion. C’est encore plus simple comme ça. 

  • Mettez des liens pour faire sortir l’internaute de Linkedin (votre publication sera 5 fois moins vue) 
  • Postez à des heures où tout le monde travaille, surtout les lundis et les vendredis et surtout pas aux heures de pause et de trajets. Sinon, on pourrait vous voir.  
  • Ne pas répondre aux commentaires pour montrer que vous vous fichez des interactions que les algorithmes aiment tant. 

J’allais oublier. Utilisez le profil de votre entreprise pour communiquer et non pas votre profil personnel. Vous atteindrez le néant en terme de vues, bien plus facilement. 

 

Boss: « je ne comprends pas, on a plus de likes sur Linkedin … vous avez bien parlé de notre nouveau contrat avec la société K.P.I.T entretien & maintenance ? »

Vous: « Oui, on a eu 1 like du directeur de KPIT. Et j’ai posté aussi des nouvelles de notre partenariat avec la CCI de la Creuse ».

Boss: « ah oui j’ai vu. Et ça a marché ? »

Vous: « 1 like »

Boss: « la CCI de la Creuse? »

Vous: « Non, vous. »

(…)

Boss: «et Instagram? »   

Comment se suicider sur Instagram ? 

 

Bonne question; il est maintenant tant de se faire décharger d’Instagram. Vous en avez marre de prendre des photos, de les retoucher, de chercher des hashtags populaires …. je vous ai compris. 

Tout d’abord, je vous propose de changer de ligne éditoriale. Les gens détestent ça. Il n’aiment pas être surpris vous comprenez. S’ils suivent un compte avec des photos de Paris la nuit, ils se désabonneront si tout à coup, sans crier gare, vous commencez à poster des photos du Paris familial à l’heure du goûter. Donc mon conseil est celui-ci: 

Variez vos contenus. Perdez vos followers. Oubliez la cohérence éditoriale. La direction verra vos efforts. Les Instagramers verront un gros fouillis.  Il va sans dire qu’il n’est pas utile d’utiliser les filtres proposés par Instagram. La photo pourrait être magnifiée et ce n’est pas forcément l’objectif. Mais soyez assez propre pour ne pas qu’on vienne vous dire qu’un enfant de 6 ans ferait de meilleures photos que vous. 

Attention à ne pas attirer l’attention de qui que ce soit. 

  • Préférez (encore) les horaires de travail pour passer inaperçu. Le weekend n’est pas mal non plus car vous aurez beaucoup de concurrence avec Zaza au ski ou le chou rouge au Chablis de Jojo. 
  • Pas de hashtags, malheureux(se)! c’est en utilisant des hashtags qualifiés et populaires que l’on attrape des followers. Évitez les 3 hashtags de rigueur, donc.
  • Postez votre photo sans commentaire. Si vous posiez une question, vous risqueriez d’humaniser votre publication, d’avoir une réponse, puis 2, puis 3, et ne pas faire chou blanc.  

Boss: « J’ai entendu parler d’Instagram Shopping, qu‘ est-ce que t’en penses ? On pourrait y vendre nos produits ? » 

Vous (au choix): « ça ne marchera jamais / c’est une fake news / c’est juste aux US / On vend de la visserie en B to B !» 

Boss: « Peut-être qu’Instagram c’est pas pour nous, mais Facebook alors ? Tout le monde est sur Facebook »

Comment sortir Facebook de votre vie ? 

C’est vrai, tout le monde est sur Facebook. Vous pouvez vous sortir de l’ornière en prétextant que Facebook est ringard. C’est d’usage, même si c’est faux. Vous pourriez aussi dire que ce réseau est ultra concurrentiel et que votre société n’a pas les moyens de se démarquer.

S’ils ne démordent pas, alors continuez avec les mêmes méthodes: 

Faites (encore) une auto-promotion lourde. 

Ne relayer aucun contenu type vidéo et photo, c’est ce qui provoque le plus d’engagement et vous n’en voulez surtout pas. 

Pour finir en beauté, sortez vos filets spécial pèche aux gros et déshumanisez la relation avec votre communauté. Tirez dans le tas et avec un peu de chance, vous raterez tout le monde. oubliez tout ce que vous avez lu sur la création d’un persona. Un commentaire positif ou négatif? Ignorez-le et donnez l’impression que les posts sont faits par des robots. Cela devrait vous permettre d’atteindre le flop. 

 

Boss: « Bon, Facebook est peut-être trop difficile pour nous … et comment va Twitter ?»

Vous: « Twitter, c’est surtout nos concurrents qui nous suivent … » 

Boss: « ha non, on ne va pas leur offrir notre stratégie sur un plateau. On abandonne. Et YouTube? » 

Vous: « Il faut du budget. Même nos concurrents ont laissé tomber »

Votre chef(fe) repart dépité(e) de votre bureau. C’est l’heure d’introduire Jean-Kevin qui devrait, lui, avoir les solutions pour débloquer la situation. N’oubliez pas de lui laisser les meilleures pratiques sur son bureau. 

BRAVO!

vous avez torpillé la stratégie social média de votre entreprise et votre boss vous a remercié pour votre dévouement. Vous repartez à vos missions d’origine et c’est cette tête d’ampoule de Jean-Kévin qui passera un temps fou à démarquer votre entreprise sur les réseaux. A lui de se faire suivre, liker et chahuter sur les réseaux sociaux. Et comme vous savez qu’il va réussir (parce que c’est quand-même loin d’être difficile), vous ne vous en voulez pas trop.

MERCI Jean-Kévin !   


Vous aimez le digital ? Moi aussi. Et en attendant le livre, vous pouvez aller consulter mes articles dans les publications de Plug and Pulse, le digital passionnant. 

Bonne lecture et à bientôt !

Xavier Gueny
Auteur, Speaker, Fondateur de Plug and Pulse.

“C'est plus marrant d'être un pirate que de s'engager dans la marine“ Steve Jobs

tiré du film iSteve (2011)

Fight Club et fidélisation client versus acquisition

Fight Club et fidélisation client versus acquisition

La première règle du Fight Club est: on parle du Fight Club
(et oui, sinon ça ferme) 
  

Bradier, aime le café quand il est frappé. Édouard, lui, le préfère allongé. Retrouvons-les au comptoir, de bon matin

Le tonitruant Bradier, responsable marketing dans une PME qui fait du savon, tape d’un revers de main sur son Smartphone. Tout pimpant, il déclare à Édouard, son copain dirigeant d’une TPE dans les assurances:

« Édouard, tu verras, la donnée sera l’or noir du XXIe siècle »

Édouard, plongé dans un article  sur les audits digitaux de la concurrence, sur Plugandpulse.fr, relève la tête de son écran:

« Ah bon ? Et c’est bien ça ? Je vois pas trop ce que ça change pour mon entreprise. Je dirige pas Groupama …
– Pop pop pop. Mets ton article dans Pocket, tu le liras plus tard, et ouvre tes oreilles ».

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Continuons. Braudier commence très lourd:

« Tu connais le coût d’acquisition client moyen? ». Édouard tente un «houlala», essayant de cacher qu’il ne comprend pas si on lui parle du coût moyen d’un client ou du coût d’un client qui serait moyen, sachant que lui préfère les bons clients, qu’il trouve meilleurs que les moyens.

« 250 euros ! » tempête Bradier pour mettre fin au bug de son ami: « et le coût de fidélisation ? Hein ? 5 fois moins mon pote! » continue le responsable marketing qui finalement aime autant les monologues.

Et c’est un comble, si vous vous rappelez du film et que vous êtes finaud.e.

Mine de rien, là, il a l’attention d’Édouard. Et pour continuer à avoir la vôtre, nous allons quitter deux minutes nos amis pour prendre un exemple dans votre vie de (presque) tous les jours, le plombier en urgence: 

la fidélisation client expliqué par votre plombier

 

Voici Marla, à gauche, et Bob, à droite.
2 plombiers, 2 styles, 2 expériences client.

Marla est plombière. Si, si, on le dit.

Elle n’aime pas trop sourire.
Elle aime donner une mauvaise réputation aux plombiers en rédigeant des devis qui, à la lecture, font le même effet que de découper des oignons.
Elle paie des mots clés sur Google Ads. Et ça lui coûte très cher d’apparaître tout en haut de la première page Google, quand vous tapez avec vos doigts mouillés: «urgent plombier Paris». Ce clic est un des plus chers en France, environ 50 euros, voire plus. Et si vous cliquez sans appeler, elle paie pour rien. cry

(ceci étant dit, Marla devrait prendre une extension d’annonce gratuite Google Ads et laisser son numéro visible pour que les gens appellent sans cliquer)

Coût: un RDV tous les 3 clics (1 tiers de conversion à 50 euros/clic, donc 150 euros de coût d’acquisition client).

Ainsi, vous comprenez pourquoi les numéros de portable des plombiers, serruriers, etc.  sont inscrits en énormes chiffres sur leur vitrine!

Bob est plombier aussi.

C’est l’inverse du double maléfique de Marla.
C’est le type super sympa, rassurant.
Il arrive avec des magnets qu’il offre à votre frigo. L’expérience client est au-delà de toute attente:
– un délai d’intervention annoncé,
– un problème qualifié,
– une solution claire et expliquée,
– quelques astuces partagées secrètement,
– un prix détaillé,
– des coordonnées enregistrées,
– l’impression d’avoir eu tort de penser que les plombiers en profitaient des clients innondés.

Quand vous prenez son numéro, vous avez presque hâte d’avoir à nouveau un problème de plomberie.

Coût: 1 euro de magnet et 15 minutes de méthodes, d’anticipation et de petits soins pour une meilleure expérience client ⇓

Vous le rappellerez et même, vous le conseillerez.

 

les clients mécontents seront les plus contents

Ok, je ne vous ai rien appris, juste rappelé une logique imparable. Fidéliser coûte moins cher qu’acquérir un nouveau client. Mais avouez que ce sous-titre vous intrigue. 

Il ressemble aux « derniers seront les premiers », extrait de la bible ou d’une chanson de Céline Dion (au choix), et c’est étonnament vrai. 

Revenons à nos deux buveurs de cafés:

« Et tu sais quoi: les clients qui se plaignent sont plus fidèles que les autres … » … cette fois Édouard commence à douter de la crédibilité du type en face de lui. Bradier s’explique:

« Un client satisfait ne va pas cracher son bonheur d’utilisateur conquis auprès de tous ses comparses, sauf à des personnes qui vraiment lui demanderait un retour d’expérience.

En revanche, un client insatisfait va « faire l’effort » de se venger après un service frustrant. Et c’est là qu’il faut l’attraper, ce client mécontent. Il faut lui donner les moyens de vous joindre, de se plaindre. Ne fuyez pas vos responsabilités!

Vous l’écoutez, vous trouvez les raisons de son mépris pour votre marque, vous le bichonnez et le considérez comme un individu unique. En retour, il en fera 1000 fois plus qu’un client qui était satisfait du premier coup. »

Bradier a raison, voyez plus bas, les clients mécontents s’expriment beaucoup, beaucoup plus facilement:

Nos plombiers ont vu chacun une quinzaine de  clients ⇒
Marla collectent 5 avis négatifs et Bob, seulement 1 avis positif. 

 

Marla – « radine » (1/5)

expériencoe nulle. Elle est arrivé en retard c’est normal c une femme en plus ell senté la cigarette et elle m’a di qu’elle en avé pas.

machau

37 avis

Marla – « En cas de fuite, fuyez » (0/5)

Trop occupée pour prendre 15 mn sur place. Elle était sous l’eau à priori. Et moi ? Toujours sous l’eau du coup 

Alice

19 avis

Marla – « Nauvrage » (1/5) Heureusement qu’elle n’était pas sur le Titanic pour colmater, il aurait coulé encore plus vite avec elle … à éviter Loulou

3450 avis

Marla – « pas contente » (2/5)

Je n’ai vraiment pas l’habitude d’être mécontente mais là je ne suis pas satisfaite. Même la SNCF est plus ponctuelle.

Mumu

567 avis

Marla – « plombière?? » (0/5)

J’étais plombier. Franchement, plombier, c’est pas ça. Je la verrai mieux dentiste vu comment ça fait mal aux dents.

Ahmed

13 avis

Bob – « super » (4,5/5)

Je comprend pas pourquoi personne ne parle de lui il est super. Merci super plombier super je recommande super

Finchou

1 avis

Philosophie de comptoir

 

On y revient. La haine est proche de l’amour. Allez chercher dans vos souvenirs. Parfois vous rencontrez dans un groupe une personne avec qui le courant ne passe pas. Voire est électrique. Résultat, vous ne l’appréciez pas vraiment. Pas de feeling.

Deux semaines plus tard, vous revoyez cette même personne dans ce même groupe, un autre jour. Vous enfilez votre carapace, et surprise, la personne fait une petite chose qui vous touche. Elle vous demande comment ça va. Et là, vous vous sentez stupide d’avoir ruminé autant de mauvaises ondes envers quelqu’un qui méritait, finalement, toutes les louanges.

Psychologiquement, vous vous sentez alors plutôt proche de cette personne, qui a su casser les codes que vous aviez préalablement établi. Cette rencontre est alors à la hauteur du mépris que vous ressentiez en amont. C’est votre nouvel(le) ami(e) ou ce collègue qui vous donnera (un peu) envie de croire en vos RH. 

La relation commerciale fonctionne de la même manière.

Dans la vraie vie, s’il y a ce « truc » décrit plus haut qui se produit, c’est en grande partie psychologique, on vient de l’expliquer. Mais cette seconde rencontre ne doit pas attendre un an, pas même un mois.  Sans quoi, laissé(e) sans nouvelles, vous développerez à nouveau une frustration, celle d’une connivence qui n’aura jamais vu le jour, puis vous passerez à autre chose.

Encore une fois, c’est pareil pour:
– un magasin
– un service
– un site web
– un concert, etc.

Voilà pourquoi si vous, responsable marketing ou dirigeant, avez des données pertinentes, vous pouvez faire rentrer cette nouvelle relation dans le cycle de la fidélisation (découverte de votre marque, de vos services, informations à forte valeur ajoutée, avantages, etc.) …

– si l’histoire a mal commencé, vous vous rattrapez alors. 
– si la relation démarre bien, amorcez le cycle avant d’être oublié.  
√ Maîtrisez la relation client.

À vous de construire cette relation unique. Il vous faudra aussi anticiper quel prochain produit ou service devrait être sollicité par votre client. Ceci doit être documenté, grâce à l’ analyse des données collectées. Les commerçants se serviront de ces analyses pour comprendre les bonnes associations.

Pour revenir à votre quotidien, un bon coiffeur va doublement vous fidéliser en vous vendant un produit complémentaire (ex. cire) si vous prêtez à ses produits la même crédibilité que celle acquise par votre coiffeur auprès de vous. S’il est organisé, il devra vous proposer cette même gamme de produits complémentaires lors de votre prochaine coupe … sans data, on s’en remettra à:

– la mémoire d’un coiffeur sachant que vous pouvez revenir dans 6 mois et qu’il peut être absent. 

– une proposition faite automatiquement ou au feeling, laissant donc la chance ou la force commerciale prendre le dessus. Si on vous propose tout le temps le même produit que vous refusez à chaque fois, cela s’assimilera à du harcèlement.

Crousier, un ami de Bradier, illustre mon propos. 

Tout cela vous paraît logique ? Pourtant, toutes les banques traitent ces questions de propositions de produits complémentaires bien différemment. Si la plupart se fit aux données collectées(ex. historique), d’autres préfèrent les données traitées ou acquises (ex. statistiques) et les plus ambitieuses tentent des données calculées (algorithmes, intelligence artificielle, analyses prédictives). Encore faut-il avoir une approche data centric. 

les (manques de ) limites de l’exploitation de la data

Laissons quand-même le patron de la brasserie se plaindre en nettoyant machinalement son comptoir.

« Oui bah c’est bien beau, mais moi, depuis que j’ai répondu à un formulaire pour isoler mes murs avec 1 euro, je reçois 3 appels par jour pour refaire mon toit »

et il ajoute en postillonnant de plus belle sur son comptoir tout propre:

« Et ma fille, elle est enceinte, elle se fait harceler par des annonces d’agences immobilières, des propositions de gardes, des vêtements pour petits, des déménageurs et j’en passe. C’est normal ça ?»

Non, ce n’est pas normal. C’est là où c’est un peu le far west. Il faut penser RGPD et data gouvernance … mais c’est un autre sujet que l’on traitera plus tard sur le même ton. Cependant,  rappelons-nous que toutes les données collectées ne sont pas à des fins commerciales, tout de même. 

En attendant, vous l’aurez compris: 

Vous avez la donnée,
Vous savez quoi en faire dans le respect de la vie privée,
Vous avez préalablement pensé aux étapes de fidélisation et aux besoins complémentaires,
Vous vous améliorez,
Vous anticipez,
Vous fidélisez, 

et on retombe sur nos pattes,

Vous avez la donnée,
Vous avez de l’or entre les mains,
L’or noir du XXIe siècle.

Vous voulez en parler? Nous pouvons vous aider à trouver quelles données utiliser, comment la capter, la traiter, la qualifier, la transformer en or.  

Alors vous voyez, votre Fight Club à vous, il vaut mieux en parler que de ne pas en parler. Reste à maîtriser la façon dont on interagit avec ceux qui en parlent.

Et justement, puisqu’on en parle et que cet article vous a donné envie de le revoir, voici un petit extrait bien choisi de Fight Club. Cadeau de la maison, comme dirait notre patron de brasserie.


Vous aimez le digital ? Moi aussi. Et en attendant le livre, vous pouvez aller consulter mes articles dans les publications de Plug and Pulse, le digital passionnant. 

Bonne lecture et à bientôt !

Xavier Gueny Auteur, Speaker, Fondateur de Plug and Pulse. “ La première règle du Fight club est: il est interdit de parler du Fight club. La seconde règle du Fight club est: il est interdit de parler du Fight club“ Taylor Durden

tiré du cultissime FIGHT CLUB de David Fincher (1999)

Comment faire un audit concurrentiel digital ?

Comment faire un audit concurrentiel digital ?

SORTEZ LA TÊTE DU GUIDON… 

… pour savoir où vous vous situez par rapport à vos concurrents (référencement, réseaux sociaux, site web)  

Vous allez vite savoir si vous devez franchir l’Everest ou sauter un petit ruisseau pour doubler vos concurrents et prendre une longueur d’avance digitale.

Rassurez-vous, dans la plupart des cas, sauf si êtes une agence en marketing digitale, vous n’aurez pas trop d’efforts à produire pour dépasser vos concurrents.

Nous allons nous attarder sur 4 aspects du digital:
– le référencement naturel avec un test de positionnement.
– les réseaux sociaux.
– le site internet et ses fonctionnalités.
– le contenu proposé.

Pour illustrer cet étude concurrentielle, nous allons prendre l’exemple d’une école de danse à Montreuil: Danses Montreuil. 

1. Le référencement naturel

Si vous êtes abonné à la première page de Google, la plupart des gens qui vous trouve a simplement fait une requête sur Google. Ces visiteurs bienvenus toquent à votre porte sans que personne n’ait eu à parler de vous et sans que vous ayez eu à payer quelques annonces que ce soit. Ce genre de situation idéale n’est pas facile à atteindre et si elle vous arrive, alors cet article ne servira qu’à prouver que vous êtes bien la meilleure entreprise dans votre secteur privilégié (au moins en terme de digital). Si ce n’est pas le cas, pas de panique, faisons un état des lieux.

Pour faire ce premier audit, nous utilisons un outil qui va vous donner votre positionnement sur 10 requêtes choisies. Nous en parlions en détails dans « Quel est le plus simple: se faire cuire un oeuf ou faire un audit référencement Google ». Vous connaissez mieux que personne votre activité, alors vous devriez savoir quelles sont les requêtes écrites sur Google qui devraient nous ramener à vous. Faites cet exercice en vous mettant dans la peau de votre client cible (une lecture pour vous y aider: « la construction du persona »). N’utilisez pas des termes qui sont utilisés dans votre entreprise mais pas dans le vrai monde.

Ce test vous donne donc une idée précise de votre positionnement sauf si vous êtes dans les limbes de l’internet, au delà du top 100. Gardez toujours l’un des 10 champs pour la désignation commerciale de votre société. Assurez-vous d’avoir la première place mais gardez ceci en tête:

– si votre nom est trop générique, se placer en première place va être difficile et il faudra faire des efforts en contenu !
– si votre nom est très connu, il se peut que certains de vos concurrents aient payé, avec « Google Ads », pour apparaître en première position (annonce). Dans notre article sur Google Ads, vous comprendrez pourquoi ils font cela et comment y remédier.
– si votre site internet est tout nouveau, vous risquez de ne pas vous trouver. Assurez-vous de bien avoir envoyé la site map et revérifier votre positionnement dans quelques jours, quelques semaines ! Patience.

Maintenant, vous savez où vous en êtes vis-à-vis de vos concurrents, avec Google. Faites cet exercice tous les mois pour voir vos progrès. Si vous faites des choses, vous allez forcément faire mieux à chaque fois !

 

2. Les réseaux sociaux

Aaaah les réseaux sociaux. Ok, c’est toujours un peu énervant de se comparer aux autres quand on sait que l’on a laissé le sujet de côté trop longtemps. Et c’est un peu long aussi. Vous prenez un réseau social qui a du sens dans votre secteur, vous cherchez chacun de vos concurrents et vous notez les scores dans un tableau (comme ci-dessous).

Pour Instagram, notez surtout le nombre d’abonnés et l’engagement moyen sur les 10 derniers posts (à la louche). Regardez aussi, en haut à droite (infos sur le compte), si votre concurrent fait de la publicité. Voyez aussi s’il y a une story en cours. Selon votre secteur et la notoriété de vos concurrents, vous pourrez surveiller le nombre de hashtags associés à leur(s) marque(s) ou voir s’ils utilisent Insta shopping (nouveau e-commerce d’Instagram).

Pour Facebook, regardez le nombre d’abonnés, l’engagement moyen sur les 10 dernières publications, la note sur 5 (elle est d’ailleurs toujours supérieure à celle de Google, savez-vous pourquoi ?).

Pour YouTube, on s’attardera sur le nombre de vidéos, le nombre d’abonnés et le nombre de vues moyennes sur les 5 à 10 dernières vidéos. L’engagement est aussi très intéressant d’autant qu’il peut être négatif. Ne vous en voulez pas d’avoir ressenti du plaisir à visionner une vidéo qui n’a pas du tout marché pour votre concurrent, voire qui a entraîné une nuée de pouces plus rouge que bleu.

Linkedin est un peu plus compliqué à vérifier. Mais on peut regarder la santé de la page entreprise, le nombre d’abonnés et l’engagement. Mais la plupart des communications peuvent finalement passer par les salariés directement. S’ils veulent bien communiquer. 

Twitter pour le nombre d’abonnés, la fréquence et l’engagement moyen.

Voilà pour les principaux réseaux sociaux des entreprises. Petits conseils à appliquer à chaque fois, surveillez l’activité et regardez si celle-ci est fréquente / récente / stoppée. Ce dernier cas arrive très souvent avec YouTube. Les entreprises tentent leur chance avec quelques vidéos et baissent les bras quand elles voient qu’elles ont encore moins de vues que d’employés … Twitter est également facile à abandonner, trop chronophage.

 

3. Le site internet

 

Il s’agit simplement d’aller faire un tour sur le site internet de vos concurrents et voir ce qui est différent de ce que vous pratiquez: newsletter, Chabot, opérations spéciales, expérience utilisateur, menu, etc. Dans la plupart des cas, il y a une page (contact) vous permettant d’accéder en un clic aux comptes de l’entreprise sur les réseaux sociaux. Vous gagnerez du temps sur l’étape 2 (en espérant que vous ne l’aviez pas déjà faite). Et pendant que vous êtes sur les sites internet, vous pouvez compléter l’étape 4.

 

4. Les contenus


Si vos concurrents font du contenu, ils ont en général fièrement intitulé une section spéciale appelée « publications », « blog » ou « nos articles ». Là, vous verrez s’ils sont maîtres dans l’art du SEO. Regardez les types de contenu, de format, la fréquence, l’engagement.


Vous pouvez voir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas en terme d’interactions, en lisant les publications de vos concurrents. Surtout, n’ayez pas la mauvaise idée de copier le contenu d’un de vos concurrents. De une, ce n’est pas très « fair play » et de deux, Google remarquera votre contenu « dupliqué » et vous pénalisera. Et franchement, vous préférez avoir des bras de 3 mètres de long ou vous faire pénaliser par Google ? (Si intérieurement, vous pensez « des bras de 3 mètres de long », alors il vaudrait mieux faire une « pause digitale » pour recouvrer vos esprits).

 


Avec tout cela, vous avez une belle analyse concurrentielle. Cela ne vous aura pas pris plus que le temps d’une pause déjeuner avec un sandwich. Pas le temps ? Pas l’envie ? Chez Plug and Pulse, nous utilisons des outils professionnels pour aller 10 fois plus vite. Demandez votre audit concurrentiel Plug and Pulse ! Merci de mentionner le nom de vos concurrents si vous voulez être certain qu’ils soient bien analysés. Cet audit est totalement gratuit pour les 20 premières demandes chaque mois. C’est parti pour février !


À bientôt !

Xavier Gueny, Fondateur de Plug&Pulse. 

“Je considère la concurrence légitime, à condition qu’il y ait quelque chose en face.”

Steve Ballmer / ex-CEO de Microsoft / Le Nouvel Hebdo - 15 novembre 2001

Chief Digital Officer pour PME, désolé ce ne sera pas possible !

Chief Digital Officer pour PME, désolé ce ne sera pas possible !

Le poste de « Chief Digital Officer »(CDO) ne sert à  RIEN dans les PME 

pas plus que le Responsable Marketing Digital  

Quel est le rapport entre un(e) CDO et une robe de mariée ? Dans les deux cas, on pourrait louer au lieu d’acheter. 

Vu le peu de temps d’utilisation comparé au prix. Se marier dans la robe que quelqu’un a portée avant, c’est bizarre, mais payer des milliers d’euros pour porter une robe une journée, ça l’est encore plus non ?   

Qu’est-ce qu’un Chief Digital Officer ? C’est le chef d’orchestre de la transformation numérique, selon la boîte à outils du CDO, ouvrage extrêmement utile de Emily Metais-Wiersch et David Autissier. C’est un poste hautement qualifié. Il faut des compétences en marketing, en IT, en management, en finance, en gestion de projet. Au moins. Le CDO a fait de belles études, il est celui qui comprend le digital et va permettre à son entreprise d’en tirer tous les bénéfices pendant des années. Ce rôle est absolument essentiel dans les grandes entreprises, même s’il est assez convenu de penser que le CDO n’est que de passage. Une fois sa mission terminée, on le recycle ou on le jette, à juste titre.  

Et les plus petites entreprises, elles n’ont pas le droit à ce bonheur intense que d’avoir quelqu’un pour orchestrer leur transformation digitale ? 

.Ok, vous insistez.

Et que va faire votre CDO? Il ou elle va faire un audit et va dresser les choses à faire dans sa stratégie de transformation.  Cette partie stratégique va lui prendre quelques semaines, ou quelques mois,  selon la complexité de la situation. Et puis après ? Après, tel un gremlins qui aurait pris l’eau, ce CDO va muter pour avoir un rôle plus tactique et opérationnel. Il va enfiler une nouvelle casquette, celle de chef de projet. Et après ? Après, tel un tennisman de haut niveau qui prendrait sa retraite, il va se retirer des grands masters de la transformation pour les championnats régionaux du community management ou le grand prix intercommunal de la rédaction web…  En tant que dirigeant(e), vous aurez l’immense privilège de payer des posts Instagram à prix d’or, comme si vous embauchiez un influenceur haut de gamme pour faire votre contenu.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Externaliser la stratégie, une option plutôt rentable

 

 

 

 

 

 

 

Personnellement, j’ai commencé ma carrière dans les achats. À la base, je pensais qu’un acheteur passait 90% de son temps à négocier. Mais la réalité, c’est plutôt 10 à 20%. Alors, si vous trouvez le caïd de la négociation, mais qu’il se révèle incapable de collaborer avec les demandeurs, qu’il ne sait pas suivre un processus d’approbation budgétaire, qu’il ne comprend rien aux ERP, … vous serez finalement perdant. 

 

 

 

 

 

 

 

Vous faites la même erreur avec le CDO et ses 10 à 20% de stratégie. Surtout qu’à l’inverse de l’acheteur, pratiquement toute la stratégie se trouve au début avec le CDO, c’est donc plutôt pratique. Pourquoi ne pas faire alors intervenir un(e) expert(e) de la stratégie digitale en externe pendant une période donnée, compter sur cette personne pour établir la stratégie, puis recruter un profil adapté à la stratégie décidée ? Un(e) chef(fe) de projet, un(e) responsable marketing, un(e) informaticien(ne), vous coûteront moins cher et seront, en plus, spécialiste.  Et vous aurez besoin d’experts pointus sur les orientations prises. 

 

 

 

 

 

 

 

Si votre société a des besoins moins importants, je vous conseille alors de considérer l’option d’un(e) étudiant(e) en alternance, venant d’une école spécialisée dans le digital comme l’EFAP. Ils seront les très bons exécutants d’une stratégie qu’ils auraient été trop juniors pour penser de A à Z. Et puis, n’oublions pas que des étudiants en alternance peuvent toujours bénéficier de conseils personnalisés de la part de leurs intervenants. Un sacré plus. Vous pouvez aussi vous faire suivre, au moins quelques mois, par votre consultant en stratégie digitale, pour vous assurer de rester sur le droit chemin. Ce qui sera de plus valorisant pour les alternants et leur soif (bien connue) d’apprendre. 

 

 

 

Faites-le bon calcul, et dans tous les cas, bonne chance avec le digital!  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Et n’oubliez pas que que toute la joyeuse équipe de Plug and Pulse est à votre disposition pour vous conseiller! Et si on commençait par un audit gratuit et sans engagement ?

Au plaisir de vous revoir !

Xavier Gueny, Fondateur de Plug&Pulse. 

“La plus grande difficulté de la transformation numérique, c’est de changer la roue de la voiture sans l’arrêter.” (2016)

Éric Blot, Président, Awak’IT

La transformation digitale des entreprises françaises à la traîne

La transformation digitale des entreprises françaises à la traîne

La France très en retard dans sa transformation digitale 

Parce qu’on a tous une bonne raison de reporter la révolution digitale

Dans les études consultables en ligne de BPI France, l’APEC et Deloitte, on apprend que nos entreprises sont très en retard concernant leur transformation numérique. 

C‘est dommage, les entreprises les plus matures sur le sujet ont en moyenne une croissance 6 fois plus élevée que celles qui ne font rien.  

Par exemple, savez-vous que 8 français sur 10 achètent en ligne? Alors pourquoi seulement 1 entreprise sur 8 fait du e-commerce? On ne peut plus ignorer que les habitudes des français ont évoluées: ils sont plus mobiles, privilégient l’usage à la propriété, donnent leur avis en ligne, n’écoutent plus les marques, ne supportent plus d’attendre, etc. Face à ces constats, les entreprises tardent à se mettre à la page. On vous explique pourquoi plus bas. 

 

Top 5 des plus belles excuses pour dire « NON » au digital

Quand il s’agit de mettre des bâtons dans les roues du digital, nos entrepreneurs ne sont pas les derniers! Notre florilège des bottages en touche: 

  1. « Je n’ai pas confiance en ceux qui ne travaillent pas avec moi ». 74% des dirigeants ne sont pas ouverts à l’idée de faire intervenir des prestataires extérieurs au sein de leur entreprise. Traduction: « Puisqu’on ne sait pas le faire nous-même, on ne le fait pas ». 

2. « Le digital, ce n’est pas pour nous ». la plupart des entrepreneurs ignorent que beaucoup de solutions digitales sont gratuites, et qu’au-delà des Accenture et autres CapGemini, des consultants spécialistes des petites entreprises, moins coûteux, ont l’expertise pour leur faire gagner beaucoup de temps et d’argent. On dirait bien que ça coûte moins que ça rapporte!

3. « Le digital, je n’y comprend rien ». Beaucoup limitent le numérique au fait d’avoir un site internet en oubliant que cela concerne aussi les ventes,  l’administratif, le recrutement, … bref toute la chaîne de de valeur. Traduction: « On a un site. La transformation digitale, c’est fait ». 

4. « On ne va pas se faire aider pour si peu ». Les besoins sont souvent identifiés, en partie, mais ils sont sous-évalués. De fait, les entreprises atteignent partiellement un résultat d’un objectif qui n’était pas terrible. Traduction: « Kevin t’es le plus jeune, tu nous fais une page Facebook et on en parle plus ». 

5. « Je n’ai pas une seconde à moi ». Le dirigeant a souvent l’impression d’être sous l’eau et hyper sollicité. A juste titre.  Traduction: « Ma transformation digitale est en numéro 92 sur ma to-do list« . Et si une petite heure en faisait gagner des centaines d’autres ?

 


Que vous vous sentiez ou non concerné(e) par ce top 5, toute la joyeuse équipe de Plug and Pulse est à votre disposition pour vous conseiller! Et si on se faisait un audit gratuit et sans engagement ?

Contactez-nous !

Xavier Gueny, Fondateur de Plug&Pulse. 

“Les choses ne sont pas difficiles à faire, ce qui est difficile c'est de nous mettre en état de les faire.” Constantin Brancusi, 1993

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