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soif de lecture?

Ici, des articles pour comprendre le monde du digital, à notre façon, avec humour et sans prétentions. Bientôt, des podcasts et des articles invités. 

Focus sur la digitalisation du retail

Focus sur la digitalisation du retail

Un secteur à la loupe – Le retail 

là où on peut mourir d’une transformation digitale ratée

S’il y a bien une chose que les entreprises du retail prennent soin de faire, c’est d’essayer d’être visible sur Instagram. Une digitalisation limitée. Le retail, pour nous les consultants en marketing digital, est un milieu terriblement excitant. C’est plus qu’une histoire de mode. Vouloir réduire le retail à un milieu superficiel serait justement superficiel.

Ce que j’aime quand j’ai un premiez rendez-vous avec un retailler, c’est le moment où je choisis mes vêtements. Si je rencontre un industriel, j’ai le choix entre un costume noir et un costume gris. J’exagère à peine, vous le savez. Avec un créateur, je met un sweat, je garde mon bonnet, je porte des chaussures montantes … bref, comme pour Mac Do, j’y vais comme je suis. Et c’est appréciable de commencer par casser des codes en dévoilant une part de nous-même, notre style. 

« Super les copains ! On est tous habillés pareil jusqu’à 64 ans! » #reformedesretraites 🙂 

 

L’identité de marque dans le retail

S’il y a un milieu où l’identité de marque est encore plus importante qu’ailleurs, c’est le retail. Cela veut dire qu’il faut savoir à qui on s’adresse, et trouver un persona. On ne cherche pas à séduire les foules mais une communauté de personnes. Et cette communauté, pour la construire, il faut une identité. Et cette identité, pour bien la transmettre, il faut avoir trouvé son persona, son client idéal. On en a déjà parlé Ici.

Vous seriez étonné par le nombre de créateurs qui se concentrent uniquement sur leurs produits et ne savent pas du tout comment en parler. Ceux-là, ce sont des artistes, ils croient en leur créations en se disant que celles-ci suffiront à faire décoller la marque. Parfois, ils sont tellement dans leur monde qu’ils ne regardent qu’à peine les chiffres. Ceux-là ont tout à faire au niveau stratégique et doivent être accompagnés. 

Il y a ensuite le niveau intermédiaire, ceux qui ont l’indispensable Instagram en place, pour faire parler la poudre. Là encore, leur vision n’est pas toujours assez structurée et leur communication parfois inégale. C’est la majorité des petites enseignes qui, sans réelle identité de marque, manquent leur cible et lassent les premiers fans à coup de graphismes finalement répétitifs et de stratégies marketing trop vues. 

Et puis il y a ceux qui se sont trouvés. Ceux qui ont compris à qui s’adresser, de quelle façon, par quels canaux, à quelle fréquence. Ceux-là sont accompagné(e)s, et pas forcément par Plug and Pulse. Voici quelques exemples de marques qui ont trouvé leurs marques.

 

Les choix du persona: le chercheur et la chercheuse de bonnes affaires 

D’abord, il y a des acteurs du retail pour qui la stratégie digitale se limite à attirer le chalan par les meilleurs prix. Ils adoptent, de façon à peine déguisée, les codes des hypermarchés. S’ils le font bien, ça peut super marcher ! Tant qu’ils s’adressent aux bonnes personnes.
Comment les reconnaître ? Sur leur site, on y a toujours un onglet « promotion ». Le champ lexical mène « mode » et « bonnes affaires ». Ci-dessous le site web de Sabrina, en période de « Black Friday ». 

Après 30 secondes sur le site, un pop-up arrive pour nous engager sur le prix, encore une fois. Le persona est clair. Il aime la mode, mais aime avoir l’impression de bien acheter.

Le choix du persona: le vertueux et la vertueuse

D’autres vont porter leur communication sur des valeurs portées par l’époque. La société de consommation est morte. On vend de belles pièces qui durent, du savoir-faire bien de chez nous, on respecte l’environnement par les matières et par la logistique. C’est par exemple le message que souhaite faire passer Bonne gueule, qui lutte contre les grosses enseignes, qui peur eux, passent tout leur budget en marketing. Et c’est la qualité qui paie.

 

le choix du persona: l’engagé(e) 

 

C’est finalement le persona rêvé. Celui qui aime tellement la marque qu’il va suivre ses moindres faits et gestes. Il la suivra sur Instragram, lira les newsletters, fera ses achats les yeux fermés et surtout … deviendra un vrai ambassadeur de la marque. On peut penser que des créateurs comme Isabel Marant ou Stella Mac Cartney ont réussi ce pari. Il y a beaucoup de pression avec ce genre de persona qui est très demandeur. Si vous êtes là, il faudra assurer sur le long terme. Le plus difficile commencer, finalement.  

Voilà, il reste encore bien des personas à développer. L’important, si on devait le résumer rapidement:
– savoir à qui on s’adresse.
– savoir et par quels canaux s’adresser à ce ou ces personas.
– demandez-vous qui sont vos acheteurs actuels (persona vécu) et qui sont les personas que vous souhaiteriez avoir (persona désiré). Si votre persona vécu et votre persona désiré sont les mêmes, alors Bingo! Dans ce cas, récoltez les avis / suggestions de vos clients actuels quant à ce qu’ils aimeraient voir évoluer dans votre marque, mais retenez bien la citation apposée plus bas à ma signature … ce ne sont pas vos clients qui feront votre stratégie digitale!


Vous êtes dans le retail ? Nous avons une spécialiste sur ce secteur qui se fera un plaisir de vous rencontrer pour un sprint audit digital gratuit et sans engagement! Pour prendre rendez-vous, c’est ici.

Au plaisir de vous revoir !

Xavier Gueny, Fondateur de Plug&Pulse. 

“Si j'avais demandé aux gens ce qu'ils voulaient, ils auraient répondu des chevaux plus rapides.” Henry Ford (créateur de l'automobile)

Conseils pour améliorer votre référencement naturel en 2020

Conseils pour améliorer votre référencement naturel en 2020

Les basiques pour réussir sa stratégie SEO en 2020 

La première page en référencement naturel,  ton objectif en 2020 sera. 

Parce que gratter des positions sur les moteurs de recherche, c’est un travail de fond. Pas de vaudou, pas de passe-passe et encore moins de bonnes vieilles recettes de grand-mère. Mais de la discipline. 

Au début, il y avait Google. Et puis Google a dit qu’il fallait faire du contenu. Là, c’est toujours vrai en 2020. Depuis quelques années, il fait publier. Pas n’importe quoi, il faut du contenu engageant. Ce que je m’apprête à vous dire est vrai sur votre site web comme sur les réseaux sociaux: il vous faut une communauté. Et comment créer une troupe de fans ? Il va falloir commencer par définir votre … persona. Vous commencez à me connaître, le persona, c’est mon dada. Là, par exemple, j’écris surtout pour mon persona à moi, dirigeant de Plug and Pulse, qui est un dirigeant aussi. Il aimerait bien avoir un meilleur positionnement sur Google, il aime le digital mais ne le maîtrise pas totalement.

Avant de rédiger un contenu, que ce soit sur Linkedin ou sur www.plugandpulse.fr, je le fais passer à la moulinette avec cet outil de validation de contenu. Par exemple l’article que je suis en train d’écrire:

Les bases
1- à qui est-ce que je m’adresse: Mathieu.
2- à quel stade du funnel de conversion se trouve mon persona ? (attirance, considération, conversion, fidélisation)
3- quel est mon sujet ? 
4- le format choisi, parmi les formats préférés du persona (infographie, vidéo, cas pratique, etc.).
5- le ou les supports selon ceux utilisés par mon persona.
6- est-ce que la publication est tributaire d’un autre contenu (exemple, le Call to Action).

Les notes
7- est-ce que cet article va susciter un engagement particulier (like, commentaire, partage, action) ?
8- est-ce que ce contenu apporte une valeur ajoutée à mon persona où je pollue la toile avec du déjà lu? Est-ce que je suis là où mon persona m’attend ?
9- est-ce que mon persona, qui a probablement une communauté de gens comme lui, va partager le contenu?
10- et le persona que je ne cible pas, est-ce qu’il partagera pour que d’autres non persona, que je ne cible pas non plus, me lisent ?
11- est-ce que les autres experts SEO de mon réseau peuvent être intéressés et partager ?
12- est-ce que c’est difficile de créer ce contenu ? Dois-je aller faire des interviews à Auxerre ? A priori non.
13- est-ce que je vais devoir payer pour créer mon article. Là encore, c’est assez simple.

Certaines colonnes comptent double, d’autres, la moitié, et d’autres sont carrément négatives. A la fin, vous avez un score. Si celui-ci passe la barème que vous avez indiqué, alors l’article est transvasé automatiquement dans un autre tableau où on s’intéressera au planning et aux ressources associés.

Si vous avez vu que l’exemple est faussé car cet article ne passait pas la note de 35, alors vous êtes très fort(e).  Comme quoi, on est toujours plus fort que la machine. Mais je ne fais rien sans cet outil et mes clients non plus.  Laissez-moi un commentaire en bas de la page et nous vous enverrons cet outil maison (excel) avec plaisir ! Vous verrez qu’il y a un mode d’emploi ultra précis pour vous aider à établir vos notes. Voilà pour le contenu. Et quoi d’autres en 2020 ? 

La vidéo a toujours le modjo en 2020

En 2019, les contenus vidéo étaient ultra plébiscités. La tendance s’inscrit dans la durée. Regardez les outils qui existent pour faire soi-même des vidéos, il y en a une palanquée et ce sera l’objet d’un prochain article. Et je vais vous dire pourquoi créer des vidéos, c’est bien:  

–  ce format est 50 fois plus engageant qu’un article: l’internaute, avec la vignette et le temps affiché, décidera très rapidement de lire ou de ne pas lire.
– lire une vidéo prend un peu de temps. L’internaute reste sur votre page, et paf, c’est votre quality score de Google qui augmente. Avec cela vous prendrez quoi ? Un meilleur référencement bien-sûr.
– on partage plus facilement une vidéo.
– une vidéo prend de la place, sur un téléphone, elle prend tout l’écran. Le visiteur, comptant vous zapper dans une totale indifférence, se retrouve tout de même face à ce contenu vidéo qui l’attire et qui est plus long à scroller … hé hé, le piège se referme.
D’autres statistiques sur le média vidéo ici.

 

L’image va bien aussi, mais pas n’importe comment

Je vous vois déjà pouffer un ouf de soulagement: « je n’ai pas de budget pour faire des vidéos, pas le temps de faire des articles ou des slideshares, mais des images, je peux ». Alors là, c’est un sujet qui va plus loin que le simple SEO (qui n’est pas simple, d’ailleurs). Il faut de l’authenticité. Même en image, il faut de la valeur ajoutée et de la cohérence. Et pourquoi M’sieur dame ? Je m’en vais vous le dire:

– Instagram a habitué l’internaute a des images de qualité.
– On ne peut plus voir les mêmes images de bases de données encore et encore. Cela fait à peu près le même effet que lorsqu’on vous sert le même bonhomme gris à la tête toute ronde dans les présentations PowerPoint.

Petits conseils à la volée. Variez les formats, mais gardez (ou faites-vous) une identité par l’image. Utilisez le format SVG. Faites attention au poids de l’image et au texte alt.   

 

Les backlinks: pas de link, pas de trafic

Je ne suis pas très fier de cette rime emprunté à Jean-Michel Apeuprès (rappelez-vous). S’il n’y a pas de liens pointant vers votre site, Google ne vous fera pas confiance. Si les liens de ces sites « ami » n’ont rien à voir avec votre activité ou s’ils ont une mauvaise note de domaine, alors autant arrêter de payer un hébergement dès maintenant. Utilisez le backlink checker de Arhefs, référence dans le domaine. Il est gratuit. 

Prêt(e) à demander des liens vers votre site ? C’est fastidieux. C’est lourd. Mais c’est utile.

 

Et si vous ne faites le minimum, évitez la balle dans le pied

Il y a quelques petites choses à vérifier pour éviter de se tirer des balles dans le pied, voici une petite liste:
– soyez mobile friendly. Sinon vous êtes tout simplement oublié comme un vieux tonton sénile qu’on relègue en bout de table. Pour vous assurer que tout va bien, voici un outil parfait, et gratuit.
– votre site doit être en https (et pas http). Question de sécurité. Attention à ne pas créer deux pages (une en http et l’autre en https). Cela reviendrait à faire du contenu dupliqué. Google déteste. Pan. Vous n’existez plus.
– Soyez rapide. Les visiteurs s’ennuient. Faites un test de performance en utilisant l’outil gratuit de GT metrix. Mettez en place les propositions faciles d’optimisation.

 

 

 

Ah si, un dernier astuce pour mesurer vos bons résultats. Comparez-vous à vos 3 concurrents les plus importants sur les 10 expressions les plus utilisées pour vous trouver (normalement). Cet outil est parfait pour cela. Surveillez tous les mois, et si vous voulez plus de détails, j’ai déjà écrit un article dessusVoilà, vous êtes armé(e). Maintenant, retroussez-vous les manches et c’est parti! Bonne chance 🙂 

 

 

 


Et n’oubliez pas que que toute la joyeuse équipe de Plug and Pulse est à votre disposition pour vous conseiller! Et si on commençait par une audit gratuit et sans engagement ?

Au plaisir de vous revoir !

Xavier Gueny, Fondateur de Plug&Pulse. 

“Pour obtenir ce que vous n'avez jamais eu, vous devez faire ce que vous n'avez jamais fait" julierochonvisibiliteweb.com

Quel est le plus simple: se faire cuire un oeuf ou faire un audit référencement Google

Quel est le plus simple: se faire cuire un oeuf ou faire un audit référencement Google

Quel est le plus simple: se faire cuire un oeuf ou faire 

un audit référencement Google

sachant que je n’aime pas cuisiner

Déjà, l’oeuf me coûte 1 euro dans une épicerie bio de Montreuil. L’outil, zéro. Mauvais point pour l’oeuf. 

Pendant que l’eau coule dans ma casserole, je trouve mes 3 concurrents les plus importants. C’est plutôt simple, je passe mes journées à pratiquer la magie noire sur leur site internet, alors 10 secondes me suffisent pour les avoir en tête. 

L’eau va doucement bouillir, pendant ce temps je note les 3 noms sur www.serprobot.com/, cet outil gratuit qui va grandement nous aider. Pour être juste et sympathique, admettons que l’eau soit déjà en train de bouillir et que notre oeuf de luxe soit déjà en train de tapoter le fond de la casserole … OK, il nous reste 10 minutes chrono. 

Il nous faudra alors 9 minutes 50 pour inscrire les 10 principales requêtes exprimées par les internautes, celles qui devraient les faire (naturellement) tomber sur notre site, qui cela dit en passant, truste certainement les premières positions de la sacrosainte première page de Google. 

Je n’ai pas été très rapide, il me reste 10 secondes avant que le timer des plaques électriques me rappelle que j’ai organisé une compétition contre un oeuf. 10 secondes, c’est le temps qu’il faut à notre outil, dans un mauvais jour, pour sortir le positionnement sur Google de ma société et ses concurrents sur 1O requêtes.

J’enlève la coquille des oeufs mais, je ne comprends pas, pourquoi je pleure comme si c’était des oignons ? Hum, certainement parce que mon référencement Google n’est pas vraiment celui que j’escomptais. Je dois bien admettre que si j’avais fait ce job manuellement, j’aurais eu des ampoules à force de cliquer sur « suivant ». Mais c’est en tapant le tube de mayonnaise contre la table pour en faire couler la substantifique moelle que je me dis, en souriant: « Si j’ai réussi tout ce que j’ai réussi en étant si peu visible, alors que va-t-il se passer si j’arrive à optimiser mon positionnement ? ». Et c’est une bonne question. Alors moi, j’arrive à me répondre parce que le référencement naturel AKA le SEO, c’est mon truc. Mais vous, comment allez-vous faire ? 

Et bien je vous le donne en 1000, vous m’appelez. Et là, vous et moi, on se fait un « sprint audit digital » qui sera sans engagement et vous coûtera moins cher qu’un oeuf à Montreuil. Et pour vous faire plaisir, j’aurais préparé bien d’autres choses pour continuer à vous surprendre. Et comme chez Plug&Pulse, on est généreux, je viendrai avec une besace de pleine de conseils d’optimisations, gratuits et personnalisés. 

Alors si ça vous dit, prenons rendez-vous et vous verrez tout ce qu’on peut apprendre en une heure. 

 Je vous invite à vous abonner au blog pour recevoir plus de contenus gratuits ou vous pouvez aussi creuser le SEO à coup de stats impressionnante ici

Au plaisir de vous rencontrer dans la vraie vie. La moindre question, je suis à votre disposition. 

Xavier Gueny, Fondateur de Plug&Pulse. 

“Le passé est un oeuf cassé, l'avenir est un oeuf couvé" Eugène Grindel, dit Paul Eluart - 1895

Améliorez votre rapport aux réseaux sociaux!

Améliorez votre rapport aux

RÉSEAUX SOCIAUX

pour votre bien et celui de votre entreprise

Si Facebook est pour tonton Robert, Pinterest pour tata Yvonne, Instagram pour ma nièce de 17 ans, Twitter pour son  correspondant américain et Snapchat pour ma fille de 9 ans, alors qui touche ma cible des 35-50 ans ?

Bonne question que celle de se demander « Qui va lire mon contenu? » ou encore mieux: « Est-ce que ma cible lit mon contenu ? ». Non, attendez. Encore plus mieux: « Où est-ce que ma cible lit son contenu? » . Vous y êtes, faire bouger le curseur de soi à l’autre. Enfin, ce n’est pas (complètement) l’exercice du jour. Parlons de réseaux sociaux et commençons par admettre que  quelques clichés méritent réflexion:

Vous pensez que Facebook est ringard? OK mais il reste numéro 1. Croire que Zuckerberg va laisser son bébé vieillissant, à vos yeux, aux mains tremblantes des baby-boomers, c’est penser que votre démarche est universelle. Cette application a évolué depuis que vous l’avez délaissé parce que votre pote Stéphanie y  commentait ses journées stériles heure par heure.

Et Instagram? Il faut en comprendre tous les bénéfices avant de penser que votre égo normalement dimensionné ne peut intégrer l’idée même de ce réseau m’as-tu-vu

Twitter n’est pas que pour les américains et les peoples. Tout le monde peut y donner son avis et pas que sur Trump. 

Vous laissez Snapchat aux enfants?  OK mais il y a 100 millions d’utilisateurs … il doit bien y avoir quelques membres qui ont plus de 8 ans non ? Certainement parce que cela va plus loin que des arc-en-ciel à vomir.

Enfin Pinterest, dernier de cordée, n’est pour vous qu’une extension un peu féminisée du catalogue de Leroy-Merlin. Hum … vous savez que 90% des utilisateurs de cette application ont l’intention d’acheter ? Ça devient intéressant.

Certains acheteurs ne sont atteignables que par Facebook. Vous êtes trop bien pour votre cible ? Non, allez y, faites vivre votre page entreprise que vous aviez créé plein d’espoirs en 2013. Mais voyez les choses différemment. Oubliez vos déceptions et dites-vous que l’expérience fonctionnera si vous appliquez les bonnes méthodes. Et c’est vrai pour tous les réseaux. Pensez à votre audience et ne soyez pas biaisé par vos expériences et votre culture. Voici quelques conseils fondamentaux qui s’appliquent presque partout:

 – Arrêtez de parler quand vous êtes tout(e) seul(e). Postez aux pics d’audience (par exemple, le dimanche soir pour Facebook, ou le mardi et mercredi à la sortie du travail pour Linkedin). Tout dépend tout de même de VOTRE audience. Le résumé des horaires par réseau ici

– Ne tournez pas autour du pot, utilisez un minimum de caractères car votre audience vous garantit un minimum d’attention!  

 – Puisque vous ne vous habillez pas tous les jours avec les mêmes vêtements façon personnage de BD, alors n’utilisez pas tout le temps le même format sur les réseaux. Variez: lien, photo, vidéo, texte, etc.

 – Vous avez entendu parler de YouTube? Évidemment, tout le monde y va pour prendre son shoot de vidéo. Donnez à votre audience sa dopamine et postez des vidéos, c’est le top du top cette année. 

 – Dans la vie, vous détestez les gens que ne parlent que d’eux ? Alors pourquoi ne parler que de votre entreprise sur les réseaux: nos prochaines dates, notre nouveau service, blablabla. À moins d’être Lady Gaga ou Patrick Juvet, vous n’avez pas assez de fans pour cette stratégie. APPORTEZ UNE VALEUR AJOUTÉE. Mettez-vous à la place de votre lecteur qui se lasse de vous voir lui vendre votre entreprise. Limitez l’auto congratulation à 10% des posts. Partagez des articles qui parlent de l’actualité de votre secteur, des concurrents etc. Votre audience doit avoir envie d’interagir (aimer, commenter, partager). Donc donnez lui du contenu qui mettra votre lecteur ou lectrice en valeur s’il/elle  partage! Plus il y a d’interactions sur vos posts, plus le réseau choisi vous diffusera! 

– Quand vous vous adressez au Président de la République en hélant « Manu », vous cassez un code. Quand vous faites des réflexions sur votre vie de papa / maman sur Linkedin, vous cassez un code. Respectez les codes. 

Ces quelques bonnes manières devraient vous aider à faire une entrée tonitruante dans le monde indélicat des réseaux sociaux. Pour en mémoriser le principal, voici une formule facile à retenir que j’emprunte à Bertrand Destailleur

E=MC2 

Engagement = Moment x Cible x Contenu 

Traduction: Vous aurez un engagement de votre audience (like, partage, commentaire) si vous envoyez aux bonnes personnes le contenu qu’elles ont envie de recevoir, au moment où elles sont prêtes à lui accorder de l’intérêt. Magique ?

 Je vous invite à vous abonner au blog pour recevoir plus de contenus gratuits ou visiter cette page pour vous former aux réseaux sociaux pour votre entreprise, ou bien faire vos premiers pas dans le digital ici

Au plaisir de vous rencontrer dans la vraie vie. La moindre question, je suis à votre disposition. 

Xavier Gueny, Fondateur de Plug&Pulse. 

“Si j'avais une heure pour résoudre un problème, je passerais cinquante-cinq minutes à définir le problème et seulement cinq minutes à trouver la solution." Albert Einstein

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